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Manteau d'étoiles, l'haïku-blog de Richard

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Ce blog est né d'un haïku. Le voici ...

couché sur l'herbe
dans mon manteau d'étoiles
j'ai dormi

A tout moment, vous pouvez revenir à la page d'accueil en cliquant sur la bannière ou sur l'image de droite. Si vous êtes perdus, vous trouverez aussi de l'aide ici. Bonne visite!

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Manteau d'étoiles



Bienvenue sur le blog haïku de Richard (alias Yamasemi), principalement consacré au haïku et au senryû, un style de poème court venu du Japon.

Découvrez mon itinéraire dans l'écriture, une présentation des Maîtres du haïku et mes propres haïkus et senryûs au fil des jours. Vous trouverez plus d'informations sur ce blog dans la page d'aide.

Vous pouvez si vous le désirez réagir sur chaque article en utilisant le lien "Ajouter un commentaire" et, si vous avez apprécié votre visite, vous pouvez aussi recommander ce blog.
23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 13:33
Grande activité dans la Belle Province en ce moment! Notre ami Yves Brillon, déjà webmestre du beau site l'île de Calliope et membre très actif de la liste haiku-fr, nous annonce la naissance du site du groupe haïku de Montréal. On y retrouve quelques grandes signatures du haïku québecquois telles que Micheline Beaudry, Janick Belleau, Jessica Tremblay et bien d'autres. Rencontres, débats et ateliers d'écriture sont au programme et Yves est aussi le webmestre de ce site à visiter régulièrement.

Beaucoup plus discrètement et sans l'annoncer, Yves a aussi ouvert un nouveau blog, point de mire , en collaboration avec Monique Lachapelle. Détentrice d'un certificat en histoire de l'Art, cette passionnée de Photoshop accompagne les haïkus d'Yves d'illustrations qui, par leur palette généreuse et leur luminosité, font penser à des vitraux. Je parle bien d'accompagner et non d'illustrer, car c'est bien d'un dialogue à deux voix qu'il s'agit, dans un blog à la maquette sobre et bien adaptée au sujet. Yves n'a pas annoncé la naissance de point de mire, mais c'était sans compter les statistiques de manteau d'étoiles, qui me l'ont fait découvrir
Il fait froid en ce moment au Québec où il neige dru, nous annonce Yves. Ce redoublement d'activité aurait-il pour but de se réchauffer? Quoiqu'il en soit, si c'est le cas vivement la suite sur ces deux beaux sites.

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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 15:42
Le phare dans l'arbre/Lighthouse in a TreeJ'ai déjà eu l'occasion de souligner les liens entre l'art du haïku et l'art photographique. Dans les deux cas, il s'agit d'observer et d'être prêt à saisir et immortaliser un instant. Les qualités exigées d'un haïjin et d'un photographe sont sensiblement les mêmes, et il sont aussi menacés par les mêmes travers, comme un défaut ou au contraire un excès de technique.
Quant à la combinaison photo-haïku, elle peut donner des choses splendides où image et poème se renforcent mutuellement dans un fascinant jeu de miroirs.

La révolution numérique a bien secoué le monde de la photo. Agfa a disparu, Kodak arrête le développement de nouveaux films, Nikon se recentre sur le numérique et Konica-Minolta vient juste d'annoncer son retrait du marché de la photo, cédant ses actifs dans ce domaine à Sony. Si je suis le premier à apprécier le confort de la photo numérique, il faut reconnaître que la plongée du marché traditionnel est inquiétante. Tout ce qui ne se vend pas en masse risque de disparaître: beaux papiers, films et chimie spécifiques ... Le nivellement par le bas est déjà en cours.
Par réaction, le besoin de beaux tirages amoureusement fignolés à l'ancienne va sans doute émerger, et c'est bien ce qu'on compris les créateurs du site Le Phare dans un arbre (Lighthouse in a Tree). Tirages limités par les plus grands tireurs, virages à l'or, au platine ou à l'uranium, tirages d'ouvrages, on est bien dans le domaine de l'Art. Pour ces amoureux de la photo, le tirage doit sortir des musées, des galeries ou des livres pour s'afficher chez vous et devenir, à l'égal d'un tableau, un sujet de perpétuelle redécouverte. Comme le haïku, là encore. Peut-être arrivera-t-on un jour à faire des tirages d'Art de photo-haïkus, qui sait?

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15 janvier 2006 7 15 /01 /janvier /2006 14:21
Nous allons laisser vivre encore un peu le petit sondage d'hier pour laisser aux timides le temps de s'exprimer...

Le voyage d'un peintre chinois à Paris - He Yifu- éd. Ouest-FranceAujourd'hui, je vous présente un livre splendide, Le voyage d'un peintre chinois à Paris, de He Yifu (éd. Ouest-France).
Né en 1952 à Kunming en Chine, He Yifu rêvait déjà de Paris lorsqu'il était adolescent dans un village de la frontière sino-birmane où l'on envoyait aux champs  les "jeunes instruits" selon ses propres termes. Tout était une occasion de rêver à Paris, comme ce sillon maladroitement tracé par sa charrue et dont la courbure lui rappelait celle de l'Odalisque d'Ingres.
La confrontation de ce Paris rêvé avec la réalité une vingtaine d'années plus tard fut rude, "pleine d'amertume" écrit-il. Il faut dire qu'il imaginait la gare Saint-Lazare identique à celle d'un tableau de Monet en 1877...
Puis, le charme de la ville opéra, et He Yifu en saisit l'âme au bout de son pinceau. Ce livre est en tous points une réussite. Textes, calligraphies et peintures se répondent pour nous montrer un Paris étonnant, exotique, universel.
Etant parisien, je redécouvre ma ville dans ces illustrations. Ce n'est pas seulement le style chinois du trait, de la manière et du lavis, c'est un point de vue différent sur les choses et les gens. Ainsi, l' Arc de Triomphe, indistinct derrière les frondaisons, ou l'église d'Auvers-sur-Oise, perdue dans le lointain. Ce qui a intéressé l'artiste ici, c'est la route qui y mène, "sombre et sinueuse, un chemin humide et moisi, celui de la vie d'un artiste [Vincent Van Gogh] qui l'a sillonné jusqu'à sa mort".
En feuilletant l'ouvrage, on se retrouve étranger dans notre propre ville, la regardant d'un oeil neuf comme on regarderait une ville lointaine et exotique, et ce décalage est tout à fait rafraîchissant.

Depuis 1980, He Yifu partage son temps entre la Chine et la France, où il donne des cours de calligraphie et de peinture chinoise. Il est également l'auteur d'un Voyage d'un peintre chinois en Bretagne que je compte bien me procurer rapidement.

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7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 15:42
OBNI -Objet Blog(u)ant Non Identifié- est un blog que j'ai mis sur ma liste de favoris dès la première visite.

Qu'on le veuille ou non, la première chose que l'on voit en arrivant sur un site, c'est son design, et celui d'OBNI est particulièrement à mon goût: clair, aéré, sobre sans austérité. La palette de couleurs est agréable, et les feuilles de ginko biloba (l'arbre aux quarante écus, surnommé la fontaine de jouvence par les Chinois en raison de ses nombreuses vertus térapeuthiques) de la bannière ne peuvent qu'attiser mon intérêt.

Bien sûr, un beau site ne serait qu'une coquille vide sans un contenu à la hauteur. Et là, c'est la fête. Critiques littéraires, exercices de style proposés aux visiteurs, photos splendides (dont une extraordinaire lune d'écume) en passant par quelques lignes d'écriture avec un vrai stylo à plume, l'invention est au rendez-vous, dans un style tonique qui incite à revenir.

Le haïku n'est pas oublié, avec d'étonnantes HaïkuGraphies (le mot est-il masculin, féminin? le débat est ouvert, tout comme la question du u baladeur de l'objet bloguant )

Visitez donc OBNI et n'oubliez pas d'y remplir le questionnaire loufoque

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15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 09:32
Hier soir, Tracy Chapman terminait sa tournée européenne par un dernier concert au Zénith de Paris.
J'aime bien Tracy, la musique comme le personnage, que je trouve d'une intégrité rare sur la scène musicale. Elle n'a jamais dévié de sa ligne de conduite, préférant s'engager dans des causes humanitaires "parce qu'elles ratissent large" plutôt que dans des combats communautaires certes respectables mais plus restreints (la condition des femmes, des noirs etc.) Tout ce qui nuit à l'humain d'une manière générale la touche et elle en parle avec chaleur et simplicité.

Ma femme aime aussi Tracy Chapman. Je me souviens que lorsque notre histoire a commencé, elle se passait en boucle Telling Stories, qui venait de sortir. Un disque splendide, à mon sens le plus beau avec le premier, où Tracy parle notamment de notre manière de voir la réalité, nos rapports avec les choses et les gens, et la façon dont nous nous "racontons" des histoires en distordant cette réalité de la manière qui nous arrange le plus. D'où le nom de l'album et de la chanson-titre (les rocks critiques aiment bien écrire "le titre éponyme", ça fait chic ;-):

There is fiction in the space between
The lines on your page of memories
Write it down but it doesn't mean
You're not just telling stories
There is fiction in the space between
You and me

There is fiction in the space between
You and reality
You will do and say anything
To make your everyday life
Seem less mundane
There is fiction in the space between
You and me

Le texte intégral figure sur son site, très bien fait, et qui reflète tout à fait la générosité de son auteur (tous les textes et toutes les tablatures sont disponibles, si l'envie vous prend de gratter votre guitare).

Nous sommes donc allés au Zénith hier. Nous avions vu Tracy au Grand Rex lors de la précédente tournée et nous avions passé une excellente soirée. Malheureusement, j'ai été plutôt déçu hier. La voix est toujours aussi magnifique et poignante, la dame est toujours aussi communicative et chaleureuse, hélas le son était mauvais, avec notamment une batterie mixée trop en avant. La musique de Tracy Chapman est un subtil mélange folk-rock teinté de blues et de gospel, elle ne s'accomode pas bien d'un mixage "in your face".  Chose étrange, Tracy semblait aussi avoir perdu la moitié de l'élégant backing band de la tournée précédente. Trois personnes en scène seulement : Tracy, le batteur Quinn et le guitariste Joe Gore (qui passait de temps en temps aux claviers).  L'absence de basse laissait un gros trou dans le son global, que Tracy compensait en jouant plus souvent de la guitare électrique. Or, si elle se débrouille parfaitement à l'accoustique, où son jeu est fin  et mélodique, il faut bien reconnaître que l'électrique n'est pas son fort. On le vit bien avec une version punkoïde de  ... Telling stories, justement, qui n'avait rien de la subtilité de l'original. Du coup, Joe Gore, excellent sur disque et dans la tournée précédente, en était réduit à jouer les lignes de basse sur les cordes graves de sa guitare!

Bref, une soirée couci-couça, d'où émerge toujours cette voix superbe, peut-être un peu perdue dans  une salle de la taille du Zénith. Nous n'avons pu avoir de places pour les concerts précédents à l'Olympia, peut-être la musique de Tracy s'accomode-t-elle mieux de tels endroits, plus intimistes.

En rentrant, j'avais encore Telling stories en tête. Se raconter des histoires, c'est peut-être le plus beau moyen qu'ont trouvé les humains pour vivre avec une réalité qui les blesse trop souvent. Une belle histoire pour avoir moins mal et pour rêver, et faire rêver.

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