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Manteau d'étoiles, l'haïku-blog de Richard

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Texte Libre

Ce blog est né d'un haïku. Le voici ...

couché sur l'herbe
dans mon manteau d'étoiles
j'ai dormi

A tout moment, vous pouvez revenir à la page d'accueil en cliquant sur la bannière ou sur l'image de droite. Si vous êtes perdus, vous trouverez aussi de l'aide ici. Bonne visite!

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Manteau d'étoiles



Bienvenue sur le blog haïku de Richard (alias Yamasemi), principalement consacré au haïku et au senryû, un style de poème court venu du Japon.

Découvrez mon itinéraire dans l'écriture, une présentation des Maîtres du haïku et mes propres haïkus et senryûs au fil des jours. Vous trouverez plus d'informations sur ce blog dans la page d'aide.

Vous pouvez si vous le désirez réagir sur chaque article en utilisant le lien "Ajouter un commentaire" et, si vous avez apprécié votre visite, vous pouvez aussi recommander ce blog.
27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 21:13
Rentré hier de Belgique avec la tête comme un compteur à gaz, je suis resté me reposer à la maison aujourd'hui. Ca va un peu mieux ce soir, mais ce n'est pas encore la grande forme. Je déteste ça!

malade en automne -
les strates de nuages gris
glissent l'une sur l'autre

secoué par la toux -
un pigeon me toise
de son oeil rond

légère migraine -
cette barre sur le front!
un jour sans fin

Je n'ai plus qu'à me faire une fumigation (je déteste ça aussi), puis prendre une cuillerée de miel d'eucalyptus (ça j'adore) avant d'aller me coucher
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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 09:37
Cela devient grave. Je fais des haïkus en rêvant!
Le seul souci est que je ne m'en souviens plus au réveil.

J'ai enfin réussi à me coucher tôt hier, et j'ai sombré aussitôt dans le sommeil. Peut-être influencé par l'usage marketing qu'avait fait Obao du haïku, j'ai rêvé d'une série de panneaux publicitaires dans ce qui semblait être un aéroport. Mes beaux-parents devant arriver de la Réunion sous peu, je présume que l'aéroport vient de là.

Il me semblait qu'il s'agissait de publicités pour une banque ou une compagnie d'assurances. Là encore, rien d'étonnant, nous sommes à la recherche du meilleur prêt immobilier possible avec la meilleure assurance suite à la signature de notre compromis de vente vendredi dernier. L'inconscient recycle vraiment tout ce qu'il trouve, c'est impressionnant!

Bref, chacun de ces panneaux publicitaires comportait la photo d'une famille (là encore, c'est cohérent avec ma situation) et ... un haïku!

Je me souviens que ces haïkus me semblaient remarquables, et que je sortais de ma poche mon fidèle carnet pour les noter tous. Il me semble aussi qu'en notant le dernier, je me demandais si je n'étais pas en train de rêver, et s'il ne fallait pas que je me réveille pour vraiment les noter!

Evidemment, plus rien ne me restait ce matin, hormis la trame du rêve et un pauvre tercet que je vous livre:

l'été
l'e-mail
l'enfant

Maigre, n'est-ce pas? Et pourtant, les autres haïkus rêvés étaient splendides!
J'avais déjà rapporté cette mésaventure à propose d'un haïku perdu juste avant de m'endormir. Rien de semblable ici, le carnet et le stylo étaient sur la table de nuit, prêts à l'emploi. C'est rageant!

Quelqu'un n'aurait-il pas une technique à me conseiller pour me souvenir de mes rêves? Ou pour écrire en dormant?

sorti de ses rêves
le poète somnanbule
retrouve des pages blanches
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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 10:04
J'avoue à nouveau un gros coup de fatigue. Entre le travail, le bébé qui s'annonce, l'immobilier et le reste, j'ai grand besoin de sommeil. Je n'ai même plus le temps ni la force de visiter les blogs amis et d'y laisser des commentaires, j'en profite pour leur présenter ici mes plus plates excuses.

Même si les événements actuels sont heureux, je suis épuisé et je vais devoir lever le pied pour tenir la distance. Il y a cependant quelqu'un qui m'aide à tenir le coup, et c'est mon petit bonhomme qui grandit et devient de plus en plus craquant (de plus en plus remuant aussi, mais c'est normal)

oh! bonjour 'pa!
- ma fatigue envolée
quand il court vers moi

smack! premiers gros bisous
j'oublie les embouteillages
devant son sourire

berceuse à mi-voix -
c'est plutôt moi que j'endors
mon fils dans les bras

Je déborde de tendresse et d'amour pour mon fils.
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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 20:35
La famille étant vouée à s'agrandir, notre appartement parisien devenait trop petit. Nous étions en location et il était temps d'acheter. Seul hic, l'immobilier à Paris a atteint ces dernières années des sommets himalayens. La municipalité s'étant en outre mis en tête de faire sans discernement la chasse à l'automobile, la ville a été transformée en un vaste chantier où valsent des couloirs de bus surdimensionnés dont même les taxis se plaignent, un tram dont les travaux nous ennuient depuis maintenant trois ans et des Parisiens de plus en plus stressés et aggressifs.

Après quelques visites sur Paris, il est rapidement devenu évident qu'un éloignement  s'imposait, et comme nous travaillons tous deux dans le sud de la ville, nous avons fini par trouver un appartement en banlieue répondant aux deux critères que j'avais résumés pour les agences immobilières en une formule simple, les deux "F": Familal, Fonctionnel.  Bien situé, une superficie inespérée à Paris pour le prix, un balcon-terrasse, nous n'avons pas été longs à nous décider et la recherche a été pliée en quinze jours.

Nous avons signé le compromis de vente cet après-midi chez le notaire. Eh oui, un vendredi 13! En m'y rendant, je songeais aux longues séances chez le notaire lorsque j'étais enfant et que mes parents avaient à y régler diverses affaires. Je trouvais cela long et ennuyeux avec cette atmosphère feutrée propre aux Etudes où il semble que tout doive se faire en parlant bas. Une seule chose m'enchantait (et m'est restée), et c'est l'escalier de bois en spirale qui montait à l'étage. C'était le seul élément vivant parce que les clercs y faisaient un peu de bruit lorsqu'ils l'empruntaient. Pour le reste, il n'était question que de grands mots dont je ne comprenais pas le sens, de "sous seing privé", "d'usufruit"  et autres "dernier des vivants"  dont je me souviens encore parce qu'ils étaient à mes oreilles d'enfant d'une surréaliste poésie.

Cette fois, c'était moi l'adulte, et je comprenais parfaitement ce dont il s'agissait (heureusement!) mais il m'a semblé, l'espace d'un instant, revoir à mes côtés le petit garçon que j'étais.

Quant à Christine,  bien plus pragmatique que moi, je ne sais pas si elle a ressenti autant d'émotion que moi à la signature, mais depuis le temps que nous parlions d'immobilier, c'est enfin fait!

compromis de vente
elle signe chez le notaire
- son ventre déjà rond
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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 20:12
... ou colis pays, en Créole de la Réunion, c'est à dire un colis qui arrive de là-bas.

Christine est réunionnaise, et sa mère nous envoie régulièrement des fruits du pays. Cela tombait par ticulièrement bien aujourd'hui, car le temps s'est brutalement dégradé et c'est un peu du soleil de cette île magnifique qui nous arrive ainsi. Etant dans l'hémisphère austral, la Réunion a ses saisons inversées par rapport aux nôtres, et elle va actuellement vers l'été alors qu'il nous quitte ici:

bibasses, ananas
avocats et grenadines
- mordre le soleil

(les bibasses sont le nom réunionnais des nèfles et les grenadines celui des fruits de la passion)

grisaille automnale -
la Réunion nous tend
une main de figues

Il pousse à la Réunion une variété de petites bananes très parfumées appelées localement "figues", ce qui peut créer des quiproquos pour les métropolitains. Une "main de figues", c'est une grappe de ces petites bananes succulentes.

La Réunion, île splendide aux mille paysages, a malheureusement vu son image ternie par l'épidémie très mal gérée de chikungunya. Difficile de démêler la réalité de l'exagération médiatique, mais il est vrai qu'il y a eu assez de cas dans ma belle-famille pour que nous n'y soyions  pas retournés depuis l'épidémie. Je craignais pour notre petit bonhomme et sa mère. A présent qu'un second bébé est en route, il n'est pas question de prendre le moindre risque, les conséquences en cas de maladie de la future maman pouvant être vraiment désastreuses. Or, nous allons vers l'été austral, saison des pluies favorable à la multiplication du moustique vecteur du chik.

Dommage, car l'île nous manque, et il me tarde d'y retourner et d'y écrire des haïkus. J'ai envie de les écrire en français et en créole (je peux compter sur l'assistance familiale pour m'aider ...) pour rendre hommage à ce lieu magique et à sa culture.

En attendant, nous allons oublier la pluie et la grisaille avec ces fruits arrivés à point nommé. Merci Jeanne!
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2 septembre 2006 6 02 /09 /septembre /2006 12:25
Le potimarron... il y a aussi la table. M'avisant hier que les premiers potimarrons étaient arrivés sur le marché Bezout, j'en ai acheté un avec l'intention d'en faire un velouté aux lardons.

Qu'une chose soit claire: si vous confondez le potimarron à la délicieuse saveur de châtaigne avec un vulgaire potiron ou une pataude citrouille,  je ne pourrai pas grand chose pour vous ...

Bien, maintenant que nous sommes entre gens de bon goût, je vais vous livrer ma recette du velouté de potimarron aux lardons. Christine s'est étonnée que je puisse mettre sur ce blog une recette de "soupe de base" (sic). D'une part, pourquoi pas, d'autre part, elle disait ça avant de l'avoir goûtée. Christine n'aime pas cuisiner, ce qui est son droit le plus strict. Au contraire, j'aime bien cette activité éminemment créative et destinée à procurer bien-être et plaisir partagés. Un plat bien préparé me procure autant de joie qu'un haïku bien troussé.  Voici donc:

Ingrédients pour trois personnes
  • un potimarron d'environ 1kg
  • un oignon rouge (de préférence, ce sont les plus parfumés)
  • une gousse d'ail
  • 25g de beurre
  • 50g de lardons
  • 2dl de fond de volaille
  • 20cl de crème fraîche (en clair: un pot moyen)
  • 3 tranches fines de jambon cru (Bayonne, Ardèche ...) ou de lard
  • 2 clous de girofle
  • une pincée de cumin
  • une pincée de noix de muscade
  • sel et poivre du moulin
Action

Laver soigneusement le potimarron avec une brosse, car nous allons garder la peau, pleine de vitamines.

Ôter le chapeau et le fond du légume, puis le découper en quatre. Se débarasser des graines et des fibres. Découper ensuite en dés.

Eplucher l'oignon et hachez-le grossièrement, ainsi que la gousse d'ail.

Dans un grande casserole, faire fondre les 25g de beurre et y faire suer l'oignon avec les lardons, puis ajouter l'ail (note: ajouté trop tôt, l'ail brûle avec une désagréable odeur d'acétylène. A éviter!)

Ajouter les dés de potimarron, faire revenir le tout à feu doux 5 minutes en couvrant

Mettre la préparation dans un robot. Mouiller avec les 2dl de fond de volaille et mixer finement le tout (cinq bonne minutes dans le cas de notre robot Magimix 5100)

Remettre la purée ainsi obtenue dans la casserole et mouiller d'un demi-litre d'eau. Saler, poivrer, ajouter les clous de girofle et le cumin. Porter à ébullition puis laisser mijoter un quart d'heure, voire plus selon la consistance désirée.

Hors du feu, ajouter la crème fraîche et la noix de muscade. Bien mélanger puis remettre à feu doux jusqu'à ébullition. Goûter et rectifier l'assaisonnement si nécessaire. Attention avec le sel : les lardons auront déjà salé la préparation.

Dans une poële frottée avec un peu de beurre, faire rapidement revenir sur les deux faces les tranches de jambon.

Servir le velouté dans des bols, avec la tranche de jambon par-dessus. Le fin du fin consiste à avoir la chance de trouver des petits pains au lard et au fromage pour accompagner ce velouté.

Gourmand? Oui, et je l'assume. Ce serait regrettable d'avoir cinq sens dont un qui ne sert à rien.

Bon appétit!
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5 août 2006 6 05 /08 /août /2006 05:13
Florian est né avec une belle chevelure qu'il a conservée. Ca pousse dru et assez vite, et il faut bien avouer que le bout de chou arborait depuis quelques temps une frange lourde qui menaçait de cacher ses yeux. Un vrai mini-Beatles

Il a bien fallu couper, et sa mère s'en est chargé (en deux séances) et Florian a retrouvé son regard malicieux, ou courroucé quand on l'empêche de faire ce qu'il veut. C'est qu'il  a du caractère le petit coquin!

les cheveux coupés
tout autour de mon fils -
plumes d'ange
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30 juillet 2006 7 30 /07 /juillet /2006 11:25
J'apprends avec stupéfaction que "pluie d'été" est le nom donné à l'actuelle opération militaire au Liban.

C'est bien entendu l'écoeurement qui domine ce matin à la vue du massacre qui vient d'avoir lieu, où plus de vingt enfants ont trouvé la mort, dont certains ont sans nul doute l'âge de mon fils.

Une pluie d'été? Pluie d'horreur, oui, et je dis cela sans aucun parti-pris ni politique, ni religieux. Je ne veux pas savoir qui a commencé, qui continue, dans une dialectique digne d'une cour d'école.  Rien ne peut justifier une telle chose.

Cana -
l'eau changée en sang
pas de miracle
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25 juillet 2006 2 25 /07 /juillet /2006 14:46
S'il y a une chose que je ne supporte pas, ce sont les écarts brutaux de température. Le bureau était bien climatisé hier, et lorsque j'en suis sorti, entrant dans les 31 degrés de l'été, j'ai eu l'impression de me retrouver dans un four. Dans ces cas-là, la sanction est immédiate: forte fièvre et migraine ophtalmique (c'est à dire que je suporte mal la lumière).

Cela a donné lieu à un dialogue assez poussé papa-fiston, le premier aussi long, et évidemment j'en suis très fier. Alors que je m'étais écroulé sitôt rentré, Florian (dix-huit mois) monte sur le lit, bien décidé à jouer avec papa.

Moi: Florian, papa fait dodo

Florian: ga be bli blu papa dodo?

Moi: oui fiston, papa a bobo

Florian: aya ga ble bi papa bobo?

Moi: oui, papa a bobo

Florian: ah m...e! (évidemment, ce sont toujours les choses qu'ils ne devraient pas retenir qu'ils retiennent le mieux)

Florian (après une courte pause): attends!

Il redescend du lit , prend une de mes sandales et me la donne: teins! (= tiens!)

Il prend la seconde et me la donne également: teins mainnant! (tiens maintenant!)

Il a dû se dire qu'avec ses sandales, papa allait se lever et marcher. Logique, et craquant dans son désir de m'aider.

En attendant, je carbure au doliprane et j'ai besoin de sommeil.

fièvre et mal au crâne
mijotant dans ma sueur
dehors des bruits d'été

malade en été
par la fenêtre ouverte
des accords de guitare
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11 juillet 2006 2 11 /07 /juillet /2006 19:01
J'aimerais revenir sur la finale malheureuse de la Coupe du monde de football. Malheureuse, parce que la fête fut irrémédiablement gâchée par l'altercation Materazzi-Zidane qui amena l'expulsion (justifiée) de l'Artiste. La belle sortie annoncée s'est transformée en cette terrible image d'un joueur à l'immense talent qui passe (littéralement) à côté de son rêve, la belle coupe d'or, et rentre au vestiaire pour la dernière fois.

J'aime bien voir un beau match de football. Moi qui étais si mauvais à ce jeu étant gosse, je suis admiratif devant ces dribbleurs de génie dans les pieds desquels le ballon semble collé.  Comme un serpent charmé qui ondule devant le joueur de flûte et ne peut échapper à son emprise, le ballon roule, part d'un côté et de l'autre et ne file que lorsque l'artiste en a décidé ainsi, vers un partenaire ou vers la lucarne adverse. Et que dire de ces combinaisons à plusieurs où les joueurs se trouvent comme par magie et remontent le terrain comme en se jouant avant de loger le ballon au fond des filets? Comme un gamin, je regarde tout cela avec le même sourire fasciné.

Pourquoi faut-il que ce jeu devenu universel suscite alors autant de violence, que ce soit sur les terrains ou dans les tribunes?

Comme beaucoup, j'ai été glacé par les images diffusées dimanche soir, lorsque j'ai vu le Magicien se faire sorcier, l'Ange chuter dans l'abîme.  Bien sûr, son adversaire n'est sans doute pas blanc comme neige, et la procédure disciplinaire décidée par la Fédération Internationale de Football à l'encontre de Zidane forcera sans doute Materazzi à préciser les termes de son agression verbale. Et on revient au pouvoir des mots. Certains sont aussi forts et dévastateurs que des coups de couteaux. Encore une fois, le manque de respect est à l'origine de cet incident déplorable qui a gâché la fête et laisse dans la bouche un goût de cendres.

Quant à Zidane, l'incident aura montré à ceux qui le statufiaient de son vivant ou en faisait un demi-dieu qu'il est ... un homme, tout simplement. Ni saint, ni héros, ni martyr, mais un homme, avec ses forces et ses faiblesses, ses moments de lumière:

la coupe du monde
à bout de bras - au-dessous
un sourire d'enfant

et sa part  d'ombre:

sur un coup de tête
l'ange bleu replie ses ailes
redevient un homme

Il faudrait s'en souvenir avant de le juger à la hâte comme on le lit ou l'entend un peu partout en ce moment. Dans quelques jours, l'intéressé nous en dira plus en conférence de presse. Nul doute qu'il saura faire face à ses responsabilités sans se dérober, en homme honorable.
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