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Manteau d'étoiles, l'haïku-blog de Richard

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Texte Libre

Ce blog est né d'un haïku. Le voici ...

couché sur l'herbe
dans mon manteau d'étoiles
j'ai dormi

A tout moment, vous pouvez revenir à la page d'accueil en cliquant sur la bannière ou sur l'image de droite. Si vous êtes perdus, vous trouverez aussi de l'aide ici. Bonne visite!

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Manteau d'étoiles



Bienvenue sur le blog haïku de Richard (alias Yamasemi), principalement consacré au haïku et au senryû, un style de poème court venu du Japon.

Découvrez mon itinéraire dans l'écriture, une présentation des Maîtres du haïku et mes propres haïkus et senryûs au fil des jours. Vous trouverez plus d'informations sur ce blog dans la page d'aide.

Vous pouvez si vous le désirez réagir sur chaque article en utilisant le lien "Ajouter un commentaire" et, si vous avez apprécié votre visite, vous pouvez aussi recommander ce blog.
8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 22:10
Fin de semaine crevante. J'avais une grosse annonce à faire sur le web de ma boîte et je n'ai pas vu le jour.
Il paraît qu'il y a eu une tempête avec des rafales à 120 km/h (un mort dans Paris, une enseigne lui est tombé dessus!) Eh bien je n'ai rien vu, rien remarqué, ce qui s'appelle avoir la tête dans le guidon.

Ce n'est qu'en sortant ce soir que j'ai trouvé le ciel bizarre, totalement chamboulé avec des nuages pressés par un reste de vent. Les rayons du soleil perçaient par une trouée. Presque parallèles au sol, ils donnaient une lumière plate et sans couleur, presque une lumière d'éclipse. Très étrange.

horizon crayeux -
la terre et le ciel s'épousent
quelque part vers l'ouest

Allez, je vais dormir, je tombe de sommeil. Bonne nuit!
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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 19:42
C'est le titre du premier cours de préparation à la naissance à la maternité des Bluets, où Florian est né et où devrait naître notre second enfant.

C'est aussi l'événement très émouvant que j'ai vécu hier. Je crois qu'il n'y a rien de plus beau pour un futur père que ce premier contact avec son futur enfant. Christine le sentait déjà bouger depuis une bonne quinzaine de jours, quand ...

soudain, sous mes mains
caressant son ventre rond
- toc! toc! je suis là!
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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 15:44
J'emmène de plus en plus souvent Florian faire de petites courses avec moi. Le bout de chou est très curieux et adore ces courtes sorties. Moi aussi!

papa et fiston
quittant la boulangerie:
chacun son croûton
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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 21:39
Christine a subi hier une amniocentèse.  Rien ne nous permettait de craindre à priori un problème chez le bébé à venir, mais il se trouve qu'au delà d'un certain âge, cet examen est systématiquement proposé car les statistiques montrent que les risques de problèmes génétiques augmentent.

Après un rendez-vous d'information avec le médecin, nous avons été convaincus de l'utilité de cet examen. Toutefois, je sentais bien Christine de plus en plus nerveuse à mesure que la date approchait.  Adepte d'une grossesse et d'un accouchement aussi naturels que possible, cet examen très intrusif et comportant des risques de fausse-couche la stressait.

L'examen se déroule sous échographie. Un opérateur manie la sonde et l'autre la seringue de manière à éviter de toucher le futur bébé.

au bout du cordon
un tout petit acrobate -
échographie

De mon côté, même si j'avais été franchement pour le jour où nous nous sommes décidés, je dois avouer que je n'en menais pas large lorsque j'ai vu la taille de l'aiguille. Elle me paraissait énorme!

amniocentèse -
l'aiguille au-dessus du ventre
un instant hésite

J'avais beau me dire que nous étions dans une maternité que nous connaissons bien (notre aîné y est né), que le médecin pratiquait 300 amniocentèses par an et que tout avait le maximum de chances de bien se passer, je trouvais l'examen interminable. Surtout, j'avais l'impression que l'aiguille se dirigeait vers le bébé alors que c'était précisément le contraire. L'absence de repère et la manque d'habitude sans doute. Le médecin, lui savait parfaitement où étaient l'aiguille et l'enfant.

Evidemment, hors de question de montrer mon appréhension  à ma femme, j'étais justement là pour la rassurer! J'ai néanmoins été très soulagé lorsque ce fut fini:

silhouette blanche -
bébé bouge sur l'écran
soupir des parents

Maintenant, c'est le repos qui s'impose pour la mère pendant quarante-huit heures. Et une quinzaine de jours à attendre les résultats.

Note: le "haïku de l'aiguille", dans sa structure, est similaire à ce célèbre poème de Buson:

Devant le chrysanthème blanc
les ciseaux un instant
hésitent

On peut le considérer comme un hommage, le sujet des deux poèmes étant finalement assez proches ...
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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 21:38
Notre fils Florian (22 mois) a récemment pris une nouvelle habitude. Lorsqu'il veut quelque chose, il ne dit pas "veux ceci", mais il s'adresse directement à ce qu'il désire en lui disant de venir!

pâtisserie -
mon fils aux éclairs:
gâteau, viens !!!

C'est mignon et c'est ...logique!  Logique pour un petit garçon. Je suis fasciné par l'enfance, surtout la petite enfance, celle que l'on oublie (ou qu'on enfouit au fond de son inconscient). Voir grandir mon fils me renvoie à ma propre enfance et m'aide à la comprendre. C'est une joie renouvelée chaque jour.

Mon épouse Christine a coutume de dire que les petits enfants sont encore dans le divin. Et en effet, in utero, tout est parfait: pas de faim, pas de froid, pas d'angoisse. Tout désir est instantanément comblé. Personne n'est là pour vous contrarier, la dualité n'existe pas. Il paraît du reste que le jeune enfant ne fait aucune distinction entre lui et le monde (en particulier sa mère) avant au moins un an. Tout est unité, cette unité qu'on ne rejoint qu'à la fin de notre vie terrestre.

Pour le tout jeune enfant, encore proche de ce monde idéal, il est donc tout à fait possible qu'il suffise d'exprimer un désir pour qu'il se réalise, et ... qu'on parle aux gâteaux comme aux gens.

De même, si les enfants sont si impatients, c'est qu'ils sont encore proches du monde utérin où l'on n'a pas à attendre. Je vous le demande: pourquoi perdre trente secondes à marcher vers son papa ou sa maman quand on peut aller en courant se jeter dans leurs bras en dix? Ces histoires "d'être raisonnable" sont vraiment des trucs d'adultes!

Je ne cesse de me poser des questions en voyant Florian progresser. Et comment pensent les enfants avant de savoir parler? Car il est clair qu'ils pensent, il suffit de les regarder agir. Existe-t-il une sorte de "langage antérieur" universel et que l'on perdrait lors de l'acquisition de notre langue dite "maternelle" ?  J'ai l'intuition que l'oubli de la petite enfance se produit au moment de l'acquisition du langage des adultes, impuissant à conserver la subtilité de la "langue antérieure".

Autre question: quand sort-on de l'enfance? Après mûres réflexions, j'ai une réponse en forme d'image: on cesse d'être un enfant quand on ne court plus à la récré ...
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17 novembre 2006 5 17 /11 /novembre /2006 09:23
Manteau d'étoiles souffle aujourd'hui sa première bougie.

Dans un commentaire sur le premier billet, mon ami Yves Brillon écrivait: 

Un bon début. On commence petit et le manteau d'étoiles devient galaxie.

Je ne pense pas qu'on en soit arrivé là, on commence juste à avoir une petite constellation, un petit amas globulaire de 362 articles ayant reçu tout même en moyenne entre 300 et 400 visiteurs par jour qui ont  vu plus de 272.000 pages et déposé près de 600 commentaires.
Cela paraîtra peu aux yeux des ténors de la blogosphère, mais vu le thème très spécial de Manteau d'étoiles, je suis très satisfait de ces statistiques et ne cherche pas de toutes manières à "faire exploser les compteurs". A la quantité, je préfère la qualité, c'est à dire des visiteurs sincèrement intéressés, revenant régulièrement et laissant une trace dans les commentaires autres que Super ton blog, viens vois le mien et lache tes comm'

Soyez toutes et tous remerciés, visiteurs sporadiques ou fidèles de mes expériences, tâtonnements et de ma passion pour l'écriture, la poésie en général et le haïku en particulier.

Vos visites, commentaires et suggestions m'ont fait chaud au coeur. Je n'aurais pas cru m'attacher autant à ce blog, mais je dois reconnaître qu'il a pris une place significative dans mon quotidien. Sans devenir une obsession, le petit défi de la mise à jour journalière que je me suis lancé est très stimulant. C'est devenu ma "minute nécessaire de créativité", que j'y écrive un haïku ou un article sur un Maître,  commente une citation ou encore que je partage mes doutes et essais concernant l'écriture. Il m'a donné aussi de l'assurance, me permettant des échanges plus fructueux avec d'autres haïjins, m'ouvrant à d'autres formes comme le tanka ou le renku, une forme d'écriture collaborative dont j'aurais l'occasion de reparler. Il y a un an, jamais je n'aurais cru un jour écrire en collaboration, moi qui étais si stressé par le regard des autres et les affres de la ré-écriture. Enfin, et c'est le plus important, j'ai fait connaissance grâce à Manteau d'étoiles de gens adorables, tout aussi passionnés que moi et extrêmement talentueux: Yves, Hélène, Serge, Dom, Marcel, Francis, Monika, Phil, Sounya, Oreillette, Ossiane (pardonnez-moi de ne pouvoir tous vous citer!)
Bref, un bilan positif à tous les niveaux.

J'espère que Manteau d'étoiles continuera à répondre à vos attentes et à vous procurer le plaisir d'un moment-haïku quotidien.

Je profite du reste de ce premier anniversaire pour vous poser une question: que souhaiteriez-vous trouver de nouveau sur Manteau d'étoiles? Je ne dis pas que je pourrais prendre en compte toutes les suggestions, mais si elles me paraissent rentrer dans le cadre de ce haïku-blog et si je les "sens", je me ferais un plaisir de les y intégrer.

Merci encore de me lire, et à bientôt.

Ici commence Manteau d'étoiles, an II !
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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 07:16
J'enrage. Je me suis fait choper hier soir par un radar au pont du Garigliano.
70 pour 50, à un endroit où il n'y a bien sûr aucun risque et où personne ne roule à 50.

Il y a une jolie descente pour arriver à ce pont, qui se relève doucement pour arriver à un feu rouge.
Il suffit de penser à autre chose pour que, l'inertie et le poids de l'auto aidant, on dépasse les 50. Et c'est la manne pour la maréchaussée, perfidement planquée dans la montée avec un radar qui prend le tunnel en enfilade et vous attend gentiment en haut.  Et vlan, 90 Euros et deux points de permis. Ca termine bien la journée

Heureusement, il y a une justice immanente. Pendant qu'ils prenaient bien leur temps pour rédiger le PV, les oiseaux on exprimé mieux que je n'aurais su le faire mon sentiment sur l'événement.

excès de vitesse -
sur la voiture des flics
une mouette chie
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11 novembre 2006 6 11 /11 /novembre /2006 08:00
Chaque année, la même question revient le onze novembre: comment arrive-t-on a trouver encore des poilus vivants pour les décorer lors des cérémonies officielles?

Dérisoire parade pour un ou plusieurs hommes courbés par les ans, si faibles qu'on se demande comment ils tiennent encore debout, rescapés d'un horreur dont on n'a même plus idée.

Il y a deux jours, France Info me fixait sur le nombre de ces rescapés: cinq. Il restait en tout et pour tout cinq poilus vivants, tous plus que centenaires. Ironie du sort ou lassitude d'être sollicité comme témoin "privilégié" chaque année, le plus âgé est décédé dans son sommeil la nuit dernière comme s'il n'avait pas voulu participer à la nième commémoration d'événements qu'il aurait sans doute souhaité oublier. Il avait cent onze ans.

les doigts d'une main -
encore trop pour les compter
les derniers poilus

il a rendu les armes
la veille du onze novembre
le plus vieux poilu

L'un des quatre rescapés, âgé de cent neuf ans, pressé de définir ce que représentait pour lui la guerre, n'eut qu'un seul mot: l'abattoir.

On est bien loin d'Apollinaire s'exclamant dans Lettres à Madeleine "Ah, que la guerre est jolie!"
Non, la guerre n'est pas jolie. On a tous en tête ce qu'on nous apprenait en cours d'histoire: les charges aveugles à la baïonnette dans la boue et le sang, les tranchées où l'on est déjà enterré vivant,  la terre si remuée par les obus à Verdun qu'elle en est à jamais stérile, l'horreur de la Somme, le gaz moutarde, les empires abattus et l'ordre du monde bouleversé. Surtout, une génération fauchée, persuadée au moins que son sacrifice ne serait pas inutile (la fameuse "der des der") dans un monde fou qui rebasculera pourtant dans l'horreur vingt ans plus tard. Et la leçon n'a toujours pas été apprise ...

Un homme a admirablement transmis dans ses haïkus l'horreur de la grande guerre: Julien Vocance. De son vrai nom Joseph Seguin, il fut l'un des premiers haïjins français. Il perdit un oeil au front et écrivit dans les tranchées Cent visions de guerre, un ouvrage injustement méconnu.

La forme brève du haïku restitue l'horreur sans fard, sans interprétation, crue, insoutenable et inacceptable.

La reproduction de ses oeuvres ne pouvant se faire sans le consentement de sa fille unique, je vous renvoie à cette page, Gabor Terebess ayant obtenu les autorisations nécessaires.

Apprêtez-vous à un choc. Pour moi, Cent visions de guerre est une oeuvre du calibre du Feu, de Barbusse (prix Goncourt 1916), ou des Croix de bois, de Dorgelès, qui manquera de peu le même prix en 1919, devancé de quatre voix par A l'ombre des jeunes filles en fleurs de Proust.

Le feu, Les croix de bois, Cent visions de guerre:  à lire par tous les "faucons" présents et à venir. Mais je me fais sans doute de grandes illusions.
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2 novembre 2006 4 02 /11 /novembre /2006 09:12
Encore quelques impressions de saison:

les canards se dandinent
comiques dans l'herbe grasse -
le vent d'automne

le corbeau! si net
sur le feuillage jaune d'or
du grand platane

deux érables
leurs branches entrelacées
rougissent de la tête au pied
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31 octobre 2006 2 31 /10 /octobre /2006 10:22
Nous sommes passés ce week-end à l'heure d'hiver. Loin de moi l'intention de participer à la polémique qui agite le pays (voire l'Europe!) deux fois par an, avec querelles d'experts, économistes et médecins ...

J'avoue préférer l'heure d'hiver. C'est peut-être psychologique, mais je préfère reculer la pendule (et donc gagner une heure de sommeil) plutôt que l'avancer ( et perdre ladite heure). Je me fais généralement très vite à l'heure d'hiver, alors que je mets quinze jours à me remettre du passage à celle d'été, comme si mon organisme rechignait à oublier cette "heure volée". Le temps passe déjà si vite, je préfère qu'on lui fasse la nique en lui revolant une heure ...

dimanche matin
toutes les pendules bégayent
heure d'hiver

Pour les petits, il faut avouer que ça les perturbe un ou deux jours, surtout pour l'heure du lever et celle des repas. Du reste, les adultes aussi ...

réunion sans fin
premier lundi à l'heure d'hiver -
les estomacs grognent
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