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Manteau d'étoiles, l'haïku-blog de Richard

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Ce blog est né d'un haïku. Le voici ...

couché sur l'herbe
dans mon manteau d'étoiles
j'ai dormi

A tout moment, vous pouvez revenir à la page d'accueil en cliquant sur la bannière ou sur l'image de droite. Si vous êtes perdus, vous trouverez aussi de l'aide ici. Bonne visite!

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Manteau d'étoiles



Bienvenue sur le blog haïku de Richard (alias Yamasemi), principalement consacré au haïku et au senryû, un style de poème court venu du Japon.

Découvrez mon itinéraire dans l'écriture, une présentation des Maîtres du haïku et mes propres haïkus et senryûs au fil des jours. Vous trouverez plus d'informations sur ce blog dans la page d'aide.

Vous pouvez si vous le désirez réagir sur chaque article en utilisant le lien "Ajouter un commentaire" et, si vous avez apprécié votre visite, vous pouvez aussi recommander ce blog.
24 novembre 2005 4 24 /11 /novembre /2005 21:59
Une heure et demie pour rentrer chez moi ce soir!
Je n'ai jamais compris pourquoi la pluie générait autant d'embouteillages. Il suffit d'être attentif, de ralentir un peu et tout va bien.

Coincé dans les embouteillages, je repensais au tout premier haïku que j'ai tenté d'écrire. Il avait précisément pour thème la pluie:

Tombe pluie d'automne
chapelet de perles froides
que la terre boit

Un 5-7-5 impeccable qui m'avait ravi par la symétrie de son rythme.

Aujourd'hui, avec un peu plus d'expérience, je suis beaucoup plus critique:

  • La personnalisation d'un phénomène météo (je m'adresse directement à la pluie) est un cliché usé jusqu'à la corde  depuis les poètes romantiques (n'est pas Lamartine qui veut!) Et cela jure particulièrement dans le haïku.
     
  • la métaphore du collier de perles est en principe interdite. Pas de métaphore dans le haïku, sauf si elle est légère. On peut aussi l'accepter si elle "sert" bien le poème.
     
  • encore une personnalisation pour la terre au dernier vers
Bref, même si, formellement, le rythme traditionnel 5-7-5 était respecté, je n'avais pas écrit un haïku, mais un simple tercet.

Aujourd'hui, je me permet de garder la métaphore des perles froides pour écrire:

Averse d'automne
chapelet de perles froides -
relever mon col


introduisant un changement de perspective, parce que les gouttes de pluie coulant dans le cou .... Brrrr!

Je suis tout de même rentré à temps pour coucher mon fils.

Assoupi dans mes bras
doucement, le poser sur le lit
mon petit bonhomme


Et j'ai oublié la pluie et les embouteillages
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23 novembre 2005 3 23 /11 /novembre /2005 14:23
Le Zen des CSS, Dave Shea & Molly Holzschlag (éd. Eyrolles)Quand je vous disais que le Zen était à la mode! On peut même en mettre dans le Webdesign!

Ca ne s'invente pas. Après le billet d'hier, je ne résiste pas à vous initier au Zen des CSS. Kézako?

Il se trouve que le design actuel de "Manteau d'étoiles" est un modèle standard offert par la plateforme qui l'héberge. Quoique sobre et aéré, je souhaiterais faire quelque chose de plus personnel, et j'ai déjà quelques idées en tête.

Sur OverBlog, il n'y a pas trente-six moyens de personnaliser son blog: il faut passer par les feuilles de style en cascade (CSS: Cascading Style Sheet en version originale). Je ne suis pas très calé en la matière, les derniers webs que j'avais conçus l'ont été à une époque où ni le standard CSS ni les navigateurs ne permettaient ce que l'on peut voir sur un site formidable: css Zen Garden.

Ce site est à la fois un manifeste, un défi et une galerie.

 
  • manifeste, car il est un splendide outil de promotion des standards du Web définis par le W3C, notamment la séparation complète du contenu et de la mise en forme. La splendide page d'accueil du site est ainsi une page html spartiate mise en forme uniquement à l'aide d'une feuille de style css.
  • défi, car à partir de la même page, qu'il est interdit de modifier, les designers sont invités à envoyer leur propres designs, uniquement basés sur des css.
  • galerie, car les meilleurs designs y sont présentés

L'auteur de ce site, Dave Shea, a écrit un livre avec Molly Holzschlag -autre pointure du Webdesign et apôtre des standards W3C- où il détaille 36 des meilleurs designs du jardin Zen.

Armé de ce livre, de cet excellent tutoriel et de persévérance, je ne désespère pas de parvenir à offrir des habits neufs sympathiques à ce blog.

Patience ...
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22 novembre 2005 2 22 /11 /novembre /2005 16:51
Il y a un débat récurrent parmi les amateurs et auteurs de haïkus: les liens supposés entre haïku et Zen. Ce débat agite en ce moment de manière un peu vive l'une des listes de diffusion que je fréquente.

Il est vrai qu'un poème de dix-sept syllabes sur trois lignes, c'est petit, c'est sobre, c'est léger. Cela correspond assez à l'idée que l'on se fait généralement du Zen, cette pratique du détachement, voire du dénuement, et du retour à l'essentiel.

Le Zen est à la mode. On en parle beaucoup, il fait vendre. Lorsque compréhension superficielle et intérêt commercial s'allient, il ne faut pas s'étonner alors de voir haïkus et Zen associés plus souvent qu'à leur tour.

Le livre du Zen, Manuela Dunn Maschetti (Philippe Picquier éd.)
Ainsi, on trouve facilement un petit coffret  "Le livre du Zen" par Manuela Dunn Mascetti (éditions  Philippe Picquier) composé de trois jolis petits livres: Paroles, Sagesse du Zen, Kôans, Leçons du Zen et Haïku, Poésie du Zen.



Petit manuel pour écrire des haïkus, Philippe Costa (Philippe Picquier éd.)
A l'opposé, certains s'opposent radicalement à tout lien entre Zen et haïku. Dans son "Petit manuel pour écrire des haïkus" (même éditeur), Philippe Costa tire à boulets rouges sur ce qu'il qualifie de "japoniaiseries".

Alors? Zen ou pas le haïku? Réponse de Normand: ça dépend ... Ca dépend des auteurs, des écoles, ça dépend des haïkus pour un même auteur. Bref, il y a autant de diversité que dans la vie.


Les plus beaux contes Zen, suivis de l'art des haïkus, Henri Brunel (Calmann-Lévy éd.)J'ai déjà dit que j'avais des "tendances Zen".  Attention, je ne suis ni un pratiquant, ni un expert du Zen. Cependant, ayant lu quelques ouvrages sur la question, je dirais qu'il me parle, qu'il correspond assez à ma sensibilité. Je suis sympathiZen en quelque sorte. Du reste, j'ai commencé à tenter d'écrire des haïkus après la lecture de "Les plus beaux contes Zen, suivi de l'art des haïkus" de Henri Brunel (éditions Calmann-Lévy), et je suis assez d'accord avec le position de l'auteur quant aux rapports entre haïkus et Zen. Rien de systématique, juste un petit arôme plus ou moins prononcé.



Incontestablement, certains haïkus de Ryôkan par exemple - moine Zen lui-même- ont-ils  une saveur Zen. Ainsi celui-ci:

Le voleur m'a tout pris
sauf la lune
à ma fenêtre


Quelle jolie résignation devant le cambriolage et l'envol de choses qui, après tout, n'étaient pas essentielles...
En revanche, difficile à mon sens de voir du Zen dans la joyeuse gauloiserie de celui-ci, du même auteur:

Réparant le toit
mes boules d'or rabougries
le vent froid d'automne


De même, j'étais sans doute dans une humeur Zen avec mes moutons fondus dans la brume et mon impression d'union du Ciel, de la Terre et de l'Homme. En revanche, je ne l'étais sans doute pas en notant:

Aux premiers frimas -
zut! toutes les dix minutes
envie de pisser


Je me méfie de toute attitude systématique. Chacun, en fonction de son vécu, de sa culture et de sa sensibilité du moment, pourra écrire des haïkus comportant ou non une saveur Zen plus ou moins prononcée. L'important est de fixer avec sincérité le moment, puis de le laisser s'envoler vers les lecteurs. S'il s'en trouve ne serait-ce qu'un seul qui trouve du plaisir à sa lecture, c'est gagné. Pour moi, c'est tout ce qui compte.
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21 novembre 2005 1 21 /11 /novembre /2005 22:55
Lorsque j'ai commencé à écrire des haïkus il y a cinq ans, je me suis inscrit à une liste de diffusion francophone. J'ai très vite été terrifié par la manière dont les membres de cette liste n'hésitaient pas à ré-écrire, parfois de fond en comble, les haïkus qui leur étaient proposés.

Cela me paraissait monstrueux, d'un irrespect révoltant. Comment oser toucher à la création d'autrui? La poésie me paraissait une expression si forte de la personnalité que j'assimilais ce procédé à un déni pur et simple de la personne. Et que dire des vers, cliniquement numérotés L1, L2 et L3 comme des vertèbres?

Bref, je n'ai plus rien écrit pendant cinq ans, découragé par les commentaires que je pouvais lire et par les transformations radicales que subissaient certains haïkus, pas les miens, car je n'osais pas en soumettre.

Je suis ainsi resté  spectateur muet, recevant les emails de la liste, mais ne participant pas. Et puis un jour quelqu'un a lancé un sujet sur un joyeux forum consacré au Palm. Et je m'y suis remis tout doucement.

Ce que je ne savais pas forcément, c'est que les anciens Maîtres ne procédaient pas autrement que les membres de la liste à laquelle je n'osais participer. Des témoignages d'élèves du grand Bashô le confirment: il n'y est question que de corrections, améliorations et révisions plus ou moins déchirantes.
 
Les membres de la liste ne faisaient qu'essayer de s'aider mutuellement à améliorer leur technique d'écriture. Mon seul problème, outre de ne pas être sûr de la valeur de ma création, était de trop m'y attacher, au point de m'y assimiler et de ne pas accepter qu'on y change quoi que ce soit, comme si on me changeait moi-même.

Ainsi du haïku d'hier. La version initiale soumise à la liste récemment était:

Fondus dans la brume
moutons et nuages bas
broutent l'herbe ensemble


Des voix se sont aussitôt élevées pour contester la présence cet "ensemble". Il était jugé redondant. On lui reprochait en outre de "fermer" le haïku en imposant ma vision, alors qu'il ne faut que transmettre en restant le plus possible détaché de l'événement pour mieux en rendre compte.

Je me suis évertué à défendre bec et ongles ce fameux "ensemble", d'abord en raison du rythme (le fameux 5-7-5, avec ce  dernier vers tronqué, j'avais l'impression d'une chute bien trop abrupte). Ensuite, j'ai fait valoir que "ensemble" laissait penser qu'il fallait aller au-delà du tableau champêtre pour comprendre qu'il y avait là une union du ciel, de la terre et de l'homme qui les contemple (j'ai des tendances marquées au Zen, on en reparlera...) Rien n'y faisait, j'étais seul contre tous, courtoisement, mais sûrement.

Quelques jours plus tard, je proposais ceci:

Vent d'octobre
les feuilles mortes se courent après
comme des chiens qui jouent


La réaction fut immédiate: "mortes" était redondant, car impliqué par "octobre". Quand au "comme", il allait à l'encontre d'une règle assez uniformément admise dans la communauté des haïjins (=auteurs de haïkus): pas de métaphores, encore moins de comparaisons directes. Le haïku retouché devenait:

Vent d'octobre
les feuilles se courent après -
des chiens qui jouent


Voilà qui est moins réthorique, moins scolaire, plus efficace, même si le tiret qui termine la seconde ligne et introduit un changement de perspective est tout de même un "comme" déguisé. Mais il est moins lourd, moins démonstratif. Il suggère, sans imposer.

Hier enfin, je tombais sur une traduction que je ne connaissais pas d'un haïku magnifique de mon auteur classique préféré, Issa. Ce dernier eut une vie difficile. Marié sur le tard avec une jeune fille beaucoup plus jeune que lui, il eut la douleur de la perdre ainsi que l'enfant qu'elle lui avait donné. Il écrivit alors:

Ce monde de rosée
n'est qu'un monde de rosée
mais


Et la seconde traduction donnait:

Rosée que ce monde-ci
rosée que ce monde... oui sans doute
et pourtant...


Plus explicite, plus réthorique, plus de pathos, mais beaucoup moins de force.

Il y a dans la première, et notament dans le simple "mais" final, tant de choses exprimées avec une pureté admirable: l'impermanence des choses, la fragilité et la brièveté de la vie humaine, le destin prématurément brisé d'êtres jeunes, comme ce dernier vers, ce "mais" qui dans son apparente vacuité contient tant de choses ...

Et, acceptant de me détacher de ce qui ne m'appartenait déjà plus,  j'acceptai du même coup d'oublier enfin mon "ensemble" ...
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20 novembre 2005 7 20 /11 /novembre /2005 22:37

L'Aspégic, c'est pour moi après une seconde nuit consécutive sérieusement écourtée par un réveil à 5h du mat'

Le Dolodent, c'est pour Florian. Une sorte de gel supposé insensibiliser un peu les gencives et soulager les maux des bouts de chou qui font leurs dents. J'ai l'impression que l'efficacité de ce médicament diminue avec sa fréquence d'utilisation. Appliqué une première fois avant le coucher,  le gel en question permet à Bébé de dormir jusqu'à 5h du matin, donc. Par contre, réappliqué d'une main endormie le matin, ça ne marche plus tant que ça. Bref, une heure plus tard, quand Christine a enfin réussi à rendormir fiston,  c'est moi qui ne pouvais plus dormir. Autant se lever plutôt que de tourner et virer dans le lit.

La sanction pour moi est invariable: manque de sommeil = migraine assurée. Nous devions nous retrouver en famille chez mon beau-frère et ma belle-soeur pour une petite fête donnée pour un ami qui rentre définitivement à la Réunion. Je me suis donc envoyé discrètement le fameux Aspégic avant de partir.

Ca s'est singulièrement raffraîchi: -2° à la campagne! Lorsque nous avons repris la voiture ce soir, un brouillard bien dense nous enveloppait. Nous sommes donc rentrés doucement, avec un Florian enfin profondément endormi dans son siège bébé, emmitoufflé dans son anorak jaune avec sa casquette de mini-pilote. Pourvu que ça dure toute la nuit ...

Le brouillard de ce soir m'en a rappelé un autre, matinal celui-ci, et dans le même coin du Val d'Yerres. J'allais traverser la rivière que bordent deux champs lorsque j'ai remarqué les nuages bas, si bas que la terre et le ciel semblaient se confondre.

Fondus dans la brume
moutons et nuages bas
broutent l'herbe

J'expliquerai demain comment ce haïku en est arrivé à cette forme, mais je suis un peu fatigué. Dormir, je voudrais dormir ...

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19 novembre 2005 6 19 /11 /novembre /2005 22:15
Réveil à 5h du matin: notre fils Florian (10 mois) fait ses dents et le fait vigoureusement savoir.
Résultat: je pourrais partir en vacances avec les valises que j'ai sous les yeux et j'ai joué à cache-cache toute la journée avec un mal de crane insidieux. Il faut dire que si je n'ai pas mon comptant de sommeil, je ne suis  pas bon à grand-chose ni très facile à vivre.

Après une journée bien remplie (changement de modem-câble, courses à droite et à gauche), je n'aspire plus qu'à une chose: dormir!

Bébé, lui, dort depuis 3 heures. Pourvu que ça dure ... toute la nuit.  Le pauvre bonhomme, avec ses quenottes en folie, il paraît que ça leur fait  vraiment très mal. Allez, fiston, même si tu me réveilles encore cette nuit, ce n'est pas vraiment grave parce que:

Petite cascade
rire de bébé au bain
bonheur d'être père

et:

Petits yeux bien clos
son souffle paraît si calme
mon fils endormi

Bonne nuit les petits (et les grands, si possible)
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18 novembre 2005 5 18 /11 /novembre /2005 11:06
Quelqu'un a dit quelque part (je ne me souviens hélas plus qui ni où) que le haïku était ce qui empêchait le sillage de se refermer dans l'eau.

Vous trouverez sur les sites consacrés au haïku de multiples définitions plus ou moins précises, mais celle-ci me parle assez, car c'est ce que j'ai ressenti la première fois que j'ai lu ces petits poèmes.

On vit un moment, une situation. Pour une raison ou pour une autre, ce moment éveille quelque chose qui vous paraît digne d'être conservé et transmis. Ce moment fugace pourrait se perdre à jamais, et avec lui la sensation que vous avez éprouvée.

Pincement au coeur, petite sensation de déchirure, de perte. Vous aimeriez retenir cet instant déjà enfui. Le haïku vous le permet. Moment de paix ou au contraire de trouble intense, situation cocasse, tout est possible. C'est ce qu'il y a de merveilleux dans le haïku. Prenez celui-ci:

Dans le vieil étang
une grenouille saute
un "ploc" dans l'eau

C'est probablement l'un des plus fameux haïku d'un Maître dont on aura l'occasion de reparler: Bashô (1644-1695). Depuis le 17è siècle, cette grenouille anonyme n'arrête pas de sauter dans l'eau. C'est ça, le haïku.

A mon tour, humblement, de tenter de suivre les traces des Maîtres:

Rouge de froid, vite
elle se glisse chez moi
la feuille d'érable

La route est longue, mais je suis un bon marcheur ...
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17 novembre 2005 4 17 /11 /novembre /2005 10:56
Premier post ...

Que dire? Bien que travaillant sur Internet depuis 1997, je n'avais jamais éprouvé le besoin d'avoir un site personnel. Je ne trouvais pas d'intérêt à exhiber ma petite personne ou à exposer mes goûts et opinions sur tout et n'importe quoi. On change!

Je viens d'ouvrir mon compte, il va me falloir prendre en main l'interface et personnaliser tout ça pour me sentir "at home".

Pourquoi ce blog? essentiellement pour parler de haïku, cette poésie de l'instantané qui nous vient du Japon. J'aurai l'occasion de faire une liste de liens sélectionnés pour tous les visiteurs intéressés par des définitions plus précises du haïku.  Pour faire simple et rapide, ce sont des poèmes en principe composés de 17 syllabes réparties en trois lignes sur le mode 5-7-5 syllabes.

Ca paraît simple, mais il y a bien d'autres critères pour qu'un simple tercet soit un haïku.

Autre question, pourquoi "Manteau d'étoiles"? A cause d'un haïku, justement. Plus précisément d'un "haïku en devenir", car je n'en suis pas encore satisfait, en partie parce qu'il n'est pas en 5-7-5 justement!
Le voici, je pense que vous le verrez évoluer au fil du temps:

Couché sur l'herbe
dans mon manteau d'étoiles
j'ai dormi

A bientôt, et bienvenue sur Manteau d'étoiles!

Richard
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