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Manteau d'étoiles, l'haïku-blog de Richard

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Ce blog est né d'un haïku. Le voici ...

couché sur l'herbe
dans mon manteau d'étoiles
j'ai dormi

A tout moment, vous pouvez revenir à la page d'accueil en cliquant sur la bannière ou sur l'image de droite. Si vous êtes perdus, vous trouverez aussi de l'aide ici. Bonne visite!

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Manteau d'étoiles



Bienvenue sur le blog haïku de Richard (alias Yamasemi), principalement consacré au haïku et au senryû, un style de poème court venu du Japon.

Découvrez mon itinéraire dans l'écriture, une présentation des Maîtres du haïku et mes propres haïkus et senryûs au fil des jours. Vous trouverez plus d'informations sur ce blog dans la page d'aide.

Vous pouvez si vous le désirez réagir sur chaque article en utilisant le lien "Ajouter un commentaire" et, si vous avez apprécié votre visite, vous pouvez aussi recommander ce blog.
10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 21:14
au-delà des arbres
la tour Eiffel indistincte
matinée de brume

matin de brouillard
deux amoureux enlacés
météo complice
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9 mai 2006 2 09 /05 /mai /2006 12:20
Lire Hors-Série°2 - Le Petit PrinceLe Petit Prince a soixante ans, du moins en France. Initialement paru en 1943 à New-York, où Saint-Exupéry séjournait, il faudra attendre avril 1946 pour voir ce "grand petit livre" paraître en France.

Je viens de me procurer et dévorer le numéro spécial hors-série que Lire consacre à ce véritable phénomène. Oeuvre française la plus traduite à l'étranger (plus de 150 langues et dialectes, y compris régionaux) , il s'en serait écoulé environ 80 millions d'exemplaires depuis 1943, dont plus de huit millions et demi en France.

On apprend énormément de choses intéressantes dans ce hors-série très bien documenté, notamment sur la genèse du Petit Prince et sur la vie de l'écrivain à New-York au moment où il écrit ce qui sera son livre le plus célèbre. Au delà du mythe Saint-Ex et des controverses qu'il a pu faire naître, on découvre un grand ours pataud et écorché vif, passionné et touchant. Sait-on qu'il fut espionné par le FBI parce que, n'ayant pas assez nettement condamné le régime de Vichy, on le soupçonnait de travailler pour eux? Mais les limiers de J Edgar Hoover ne pourront que rendre compte de "son idéal élevé et son attachement total aux nations unies  alliées contre les fascismes européens et japonais". On apprend aussi que Saint-Exupéry, peu confiant en ses talents de dessinateur, a longtemps cherché un illustrateur pour le Petit Prince avant qu'il ne devienne évident que lui seul pouvait le faire, le petit personnage dessiné sur un coin de nappe de restaurant étant bien la source du conte. Il y a aussi les influences croisées de ses amis, de son épouse Consuelo et de ses maîtresses (ce grand écorché vif ne pouvait s'empêcher de séduire). Moins glorieux, il y a aussi la gestion très pragmatique de l'héritage de l'aviateur-écrivain, avec son site de produits dérivés, les "contresens rutilants, affligeants" selon Philippe Delerm.
On  apprend aussi que le célèbre "Dessine-moi un mouton" est déposé!  Mais les héritiers ont fait "cadeau" des droits à Mylène Farmer, qui en avait fait le titre d'une chanson, en raison de la célébrité de la chanteuse et donc de la "pub gratuite" qu'elle leur procurait incidemment!

Peu importe, seul compte pour moi le livre.

Il faut dire que Saint-Exupéry et moi, c'est une vieille histoire, où intervient un troisième acteur: mon père. Mon père, qui m'a élevé en me disant qu'il fallait toujours laisser aux autres "le bénéfice du doute", était nourri des livre de Saint-Ex. Sans le savoir,  il allait me transmettre le virus, juste en le citant au détour d'une conversation, juste en laissant traîner "Vol de nuit" sur une table de nuit où bien mon préféré "Terre des hommes". Je confesse avoir mis du temps à apprécier Le Petit Prince, qui me paraissait curieusement simpliste. Ce n'est qu'après avoir lu Citadelle, oeuvre posthume restée inachevée, que le déclic s'est produit. J'avais en fait affaire au même livre, mais ce qui était longuement développé dans Citadelle était tout entier contenu, pur et fulgurant, dans le concis Petit Prince.

J'ai grandi avec ces livres qui parlaient de dépassement de soi, de tolérance et d'amitié. J'ai grandi avec la légende de l'aéropostale, dont le site, de manière assez choquante, mentionne à peine Saint-Ex. Plus tard, dans la cour du gymnase Racine du lycée Saint-Louis, où j'étais en prépa, j'ai cherché et trouvé sur le monument des anciens élèves de Saint-Louis morts pour la France le nom d'Antoine de Saint-Exupéry. C'est sans doute idiot, mais cela me faisait quelque chose de me dire qu'il avait parcouru cette cour et ces couloirs, sué sang et eau sur une interro de Math dans les mêmes "thurnes" (des salles minuscules où l'on prépare et passe les "colles", les interrogations orales). J'ai même cherché, mais aucun petit prince dessiné sur un coin de pupitre ou de mur ne subsistait.

Saint-Ex disparut un jour d'été 1944 sur son P38, en silence, sans même un "Coupons moteur arrière droit" comme son ami Mermoz. Comme le Petit Prince.

Sans doute lirai-je le Petit Prince à mon fils dans quelque temps. En tout cas, pour l'endormir ou pour le distraire, et même si c'est un contresens rutilant, je lui allume une lampe magique représentant le Petit Prince. Et il n'en semble pas le moins du monde affligé.

Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants. (Mais peu d'entre elles s'en souviennent.)

J'essaye de m'en souvenir tous les jours...
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8 mai 2006 1 08 /05 /mai /2006 21:20
tombée du jour -
sur l'étang étincelant
le saule à l'envers

lune de mai
mêlé au parfum des glycines
le chant du rossignol
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7 mai 2006 7 07 /05 /mai /2006 20:58
Je parlais ici de l'écriture du haïku vu sous l'angle purement poétique. Je présume que certains d'entre vous doivent s'y intéresser du point de vue technique, d'où cette suite.

J'ai abordé les choses dans cet ordre car je suis persuadé que l'esprit doit précéder la lettre, le fond doit précéder la forme. Toutefois, il est inévitable d'aborder l'aspect technique quand on veut écrire des haïkus.

Pour rester simple, le haïku est un poème court, en principe de dix-sept syllabes réparties classiquement en trois lignes de cinq, sept puis cinq syllabes. Je dis "classiquement" car les Japonais l'écrivent fréquemment en une seule ligne. Nous l'écrivons sur trois lignes en Occident, ce qui n'est pas innocent et va nous permettre de préciser les choses.

Ces critères purement formels et fort simples suffisent-ils à faire d'un tercet un haïku? La réponse est non, ce serait trop simple. Ajoutons quelques critères:

  • le haïku comporte en général deux idées qui peuvent se renforcer ou au contraire contraster. Ces deux idées introduisent ce qu'on appelle une césure (en japonais kireji), ce qui est particulièrement marqué dans cette langue par l'usage de certains mots tels que le fameux ya, qui marque une exclamation. En français, j'utilise souvent le tiret pour marquer la césure.
     
  • Une seule idée forme donc rarement un haïku. Il s'agit alors de ce que l'on appelle une phrase repliée. A la relecture, le sentiment de platitude et de banalité domine. Un véritable haïku voit les éléments se renforcer de part et d'autre de la césure. Relisez les haïkus d'hier: aucun n'est basé sur une phrase repliée. Il y a toujours deux images se renforçant mutuellement ou en contraste l'une avec l'autre.
     
  • Très souvent, le haïku procède par un effet de zoom sur le petit détail qui a amené son écriture. La première ligne en plan large, la seconde en plan moyen, la troisième sur le détail en question. Cela n'a bien sûr rien d'obligatoire, mais c'est assez souvent le cas.
     
  • De manière plus dramatique, la dernière ligne peut introduire un effet de surprise ou bien éclairer les deux lignes qui précèdent en fournissant la "clé" du haïku. Un exemple:
     
    pour son seul voyage
    il n'a pas beaucoup de temps
    le flocon de neige

    Cet effet est encore plus accusé  lorsque les deux  idées présentes dans le haïku contrastent. Pour cette raison, il ne faut pas en abuser, sans quoi cela tourne au procédé.
     
  • La rime n'est absolument pas nécessaire. Elle est purement occidentale, et le haïku est trop court pour s'en accommoder. A oublier, donc. En revanche, l'allitération ou l'assonance, utilisées avec goût, sont parfaitement admissibles.
     
  • Le  fameux 5-7-5 n'est pas obligatoire, et même les poètes classiques japonais y ont dérogé de temps à autre. Il s'agit néanmoins d'un objectif à garder en tête en guise de "garde-fou" afin d'éviter de trop s'étendre, et aussi pour son beau rythme ternaire. Toutefois, il ne faut jamais "délayer" son poème s'il est plus court ni le rendre obscur ou pire violer la syntaxe s'il est trop long.
     
  • La métaphore: on vous dira souvent qu'elle est proscrite. En fait, ce n'est pas si vrai. Elle doit cependant rester discrète et réellement servir le sujet.
     
  • le mot de saison (kigo): caractéristique du haïku classique, je conseille de respecter cette règle au début. Cela donne un cachet  "haïku" incontestable. Ensuite, comme pour toute règle, on peut commettre des entorses si le sujet l'exige.
     
  • le haïku doit-il être "joli", "poétique"? Soyons clairs: on parle ici de poésie, donc de création (poésie vient du Grec poein: créer). La joliesse, c'est de la décoration. La poésie, c'est de la beauté. Dois-je en dire plus? Pas de tournures alambiquées ou de mots compliqués pour le plaisir. Et si d'aventure le recours à la trivialité sert votre propos, n'hésitez pas. Vous en avez un exemple avec le ciel pissant sur la ville hier. Le haïku est bref: pas de place pour la préciosité, et le haïku n'a pas non plus froid aux yeux.
Voici donc, très rapidement, quelques techniques d'écriture pour vous permettre de faire vos premiers pas dans l'écriture du haïku. J'ai indiqué ici deux excellents ouvrages pour aller plus loin.

J'ajouterai ces deux liens:

A vous de jouer...
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6 mai 2006 6 06 /05 /mai /2006 21:44

A peine nous installions-nous dans ce beau temps (25°c à Paris), voici la pluie et pendant le week-end bien sûr ...

Prévue de puis deux jours, elle a pris tout son temps pour arriver, précédée d'un temps lourd et menaçant:

ciel d'encre et d'ardoise
le ballet des hirondelles
se cogne aux nuages

Les derniers moments précédant l'averse sont souvent étranges, comme si tout s'arrêtait:

ciel bouché -
sous les nuages lourds de pluie
tout est suspendu

puis

tout à coup
le ciel s'ouvre sur la ville
et pisse dru
ciel gris sur la ville
par-dessus les champs de tuiles
la pluie verticale

cependant

sous la pluie battante
éclate le chant du merle -
un air de printemps

avant que la pluie ne cesse enfin

après l'ondée
un chien aboie encore
longtemps après

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5 mai 2006 5 05 /05 /mai /2006 13:19
courant après sa queue
puis après un papillon
le petit chien au printemps
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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 10:32
Je me suis couché tard cette nuit pour finir quelque chose pour mon travail. J'avais la tête en compote et le nez comme un compteur à gaz, ayant contracté un rhume des foins qui m'a fait éternuer toute la journée. Il n'y a rien de plus agaçant que ce genre de chose, totalement bénigne mais totalement insupportable. Heureusement, ça s'était calmé pour la nuit.  J'ai éteint l'ordinateur et j'ai goûté au silence de cette nuit de mai.

nuit de printemps
dans la maison endormie
j'écoute la ville
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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 10:24
Je parlais hier du petit décalage entre la réalité prosaïque et la réalité telle qu'on l'observe, décalage dans lequel se niche la poésie. Pour illustrer cela, une petite anecdote.

L'un des ascenseurs de l'immeuble de la nounou de mon fils est en panne depuis fin avril. Sur la simple affichette en papier format A4 posée sur la cabine, deux mentions manuscrites. L'une se plaint de la durée de l'indisponibilité  de l'ascenseur (il est vrai inhabituellement longue). L'autre, laissée par une main anonyme, dit ceci:

de deux choses lune, l'autre est le soleil

Joli surréalisme non? et jolie manière de transformer un désagrément en sourire. Merci à l'auteur de ce beau décalage.
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3 mai 2006 3 03 /05 /mai /2006 19:45
Suite à un post élogieux de Jéremiah Burlington, post qui m'a à la fois touché et gêné car j'ai toujours du mal à recevoir les éloges (aïe! Christine va me psychanalyser sur ce coup-là!), je vais faire un petit retour sur l'écriture du haïku.

Par sa brièveté, son économie de moyens et d'effets, par son apparente simplicité, le haïku fait envie. Ce n'est que lorsqu'on tente l'exercice que l'on s'aperçoit que la chose n'est pas si facile.

Toutefois, le haïku n'est pas qu'une question de technique, sans quoi tout le monde en écrirait, ce qui serait d'ailleurs peut-être une voie vers un monde meilleur.

Par ordre d'importance, je dirais qu'il faut:

  1. une disponibilité
  2. un oeil
  3. une voix

La disponibilité:  je parle d'une disponibilité d'esprit. Il faut être prêt à accueillir l'instant haïku. Qu'est-ce que l'instant haïku? C'est celui que l'on vit plus intensément, celui qui, pour des raisons parfois obscures - et dont on se moque, on n'est surtout pas là pour les analyser - vous paraît plus intense, en relief en quelque sorte. C'est celui qu'on a envie de fixer, de partager, de transmettre, celui qui a paru comporter un supplément de vie, et qu'on ne veut pas laisser partir sans lui rendre justice. La conscience, car c'est d'elle qu'il s'agit, ne doit donc pas être brouillée par les soucis, la colère ou tout autre mouvement mental perturbateur, car l'instant haïku est par définition fugace et souvent très subtil. En ce sens, le haïku favorise le lâcher-prise et, quoi qu'on en dise, a des liens difficilement contestables avec le Zen.

Un oeil: le haïku est souvent la poésie des petits détails. C'est souvent le léger décalage entre la réalité observée par tout le monde et le petit plus repéré par le haïjin qui fait la différence et amène l'instant haïku. Poésie du vent, de l'eau et des bestioles diverses, le haïku ne peut exister sans ce regard différent posé sur les situations apparemment les plus banales, mais où l'oeil du haïjin saura voir quelque chose de plus.

Une voix: à ne pas confondre avec une facilité de plume plus ou moins innée, et qui pourrait être plus nuisible qu'autre chose dans le format réduit du haïku. Il me semble que la voix se trouve avec le temps et le travail. Epurer, ne garder que l'essentiel, sans toutefois tomber dans la sécheresse. Il est des haïkus de  douze syllabes qui vous peignent un monde (Marcel, si tu me lis...) La voix finit par émerger des essais, des erreurs, il n'y a pas de recettes pour cela. Certains livres techniques (tel celui de Philippe Costa) peuvent aider, mais la technique d'écriture ne fait pas tout. Sans coeur, sans âme, la plus belle technique ne produira que des tercets morts.

En conclusion, la première des choses à faire est de lire des haïkus, beaucoup de haïkus. Des classiques japonais en 5-7-5 (Bashô, Buson, Issa, Ryôkan ...), des libres (Hosaï, Santoka ...), des francophones (voir la liste de liens que je propose).

Ensuite? essayez, essayez encore et l'envie fera le reste.  Si vous voulez écrire des haïkus, achetez un carnet qui devra vous accompagner partout (sous peine de mésaventure comme celle-ci). Et lancez-vous! Au début, se couler dans le moule du 5-7-5 sera un bon moyen selon moi de vous habituer à ne dire que l'essentiel, à ne pas partir dans les grandes envolées lyriques que nous avons tous appris au lycée et dont le haïku ne s'accommode absolument pas, tout comme des rimes d'ailleurs. Ensuite, vous pourrez tout doucement vous en écarter en toute connaissance de cause.

Bonne chance, et n'hésitez pas à venir poster un haïku dans un commentaire ici. Je serai heureux de vous lire.
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2 mai 2006 2 02 /05 /mai /2006 16:17
Je viens d'avoir des nouvelles de quelqu'un que j'aime bien.

Il y a quelques années, j'avais sympathisé avec Patrick Jagou, qui gérait les relations entre mon entreprise et la sienne, une importante société d'informatique californienne.

A l'époque, nous venions de porter nos programmes sur les ordinateurs de cette entreprise, qui était la plus "pétillante" et la plus "fun" de toutes. Loin des boîtes grises tristes et laides, leurs machines étaient dessinées par un studio de design et arboraient des lignes fluides et des couleurs vives. Dans le même esprit, ils avaient racheté une célèbre société de supercalculateurs et avaient fait de ces "broyeurs de nombres" à priori rébarbatifs des engins de science-fiction superbes, noirs avec des filets rouges, qu'on aurait dit sorti de 2001 Odyssée de l'espace!

Nos produits se vendaient bien sur leur plate-forme, ce qui donnait lieu régulièrement à des fêtes (du style "la millième licence vendue") pour laquelle ils venaient carrément amarrer une péniche en face de chez nous, sur laquelle nous célébrions l'événement.

Puis, quelques errements stratégiques se produisirent, la société en question alla moins bien, et j'appris un jour le départ brutal de Patrick.

Je viens de recevoir de sa part un courriel assez extraordinaire. Patrick a fondé sa société, Kahuna Vision, éditrice du site resterzen.com.

Dans un document intitulé non sans humour le manifeste aux 100000 caractères, Patrick expose son itinéraire et les raisons qui l'ont poussé à fonder sa société. Et c'est impressionnant.

J'ai toujours eu beaucoup d'admiration pour les gens qui vont jusqu'au bout de leurs convictions, quoi qu'il leur en coûte. C'est le cas de Patrick, qui a décidé de communiquer son expérience dans deux domaines à priori fort éloignés:

  • les entreprises multinationales américaines
  • les philosophies extrême-orientales

Cela étant, les conditions de stress dans les premières font assez vite comprendre que l'on puisse avoir besoin des secondes...

Il est bien difficile de résumer le manifeste aux 100000 caractères, aussi ne m'y risquerais-je pas. Allez plutôt chercher l'original (il est même téléchargeable en pdf) et lisez-le à tête reposée, il en vaut largement la peine.

Je souhaite à Patrick un franc succès dans cette entreprise originale, où il semble avoir trouvé un épanouissement qui fait plaisir à voir. J'espère que son proverbe californien favori (do what you love, and money will follow, en Français: fais ce que tu aimes, et l’argent suivra) se vérifiera. En tout cas, chapeau pour la démarche, pour l'honnêteté intellectuelle et pour la prise de risques!
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