Plus d'une semaine sans mise à jour, plus de réponses à vos commentaires ...
Je vais même vous faire un aveu : plus d'une semaine sans même passer sur mon manteau d'étoiles !
Les raisons ? Une accumulation de circonstances :
- le projet Kheops, dont le bouclage approche avec un gros événement le 30 mars dont vous entendrez sans doute parler. Tensions, stress et horaires lourds, je pense que tous ceux qui ont eu à boucler un grand projet me comprennent. C'est formidable, enthousiasmant, mais je me suis parfois demandé si je n'allais pas m'enrouler dans des bandelettes avant de me coucher dans un sarcophage.
- des travaux dans le nouvel appartement qui ont failli me rendre fou. Deux mois à devoir être derrière l'entrepreneur pour le faire avancer et à rectifier ses erreurs. J'étais obligé de passer tous les soirs, cela ne s'est terminé que dimanche dernier après un ultime changement de tirette de mitigeur. Un vrai feuilleton dont mes collègues de bureau suivaient les épisodes au quotidien.
- des travaux de peinture que nous avions décidé de faire nous-même et qui furent retardés par les précédents. J'y passe tous mes week-end depuis un mois. Heureusement, toute la famille s'y est mis et nous aide d'une manière exceptionnelle, allant jusqu'à venir de la Réunion malgré le cyclone Gamède. De mon côté, j'ai pas mal progressé en bricolage, même si la manière dont j'enduis les murs laisse encore à désirer.
- le déménagement à organiser, que j'ai fini par déléguer à Christine et à ma belle-mère, et qui, à elles deux, vous mettent en cartons tout un appartement plus vite que leur ombre ;-) Si, si, Toutankharton, heu tout en carton (quand je vous dis que l'Egypte est mon obsession du moment).
- enfin, dernier pied de nez, un disque de mon PC a décidé de cesser de fonctionner.
Résultat : trop de pression, trop de stress pour ne serait-ce que voir les petits détails dans lesquels germent les haïkus. Je n'avais plus le temps de regarder autour de moi, je ne voyais plus rien. J'ai bien cru que c'en était fini de la poésie.
Et puis, depuis quelques jours, l'oeil s'est à nouveau ouvert. Toutefois, je n'arrive pas encore à ré-écrire. L'oeil voit ce magnifique printemps précoce, l'oreille entend le chant des oiseaux et la narine frémit au parfum des jacinthes, mais la plume ne jette encore que des notes éparses dans le fidèle carnet.
Le miroir est encore trop obscurci par les soucis et les tensions pour permettre l'écriture, mais je pense que cela ne tardera plus trop.
N'attendez toutefois pas trop d'ici le 30 mars, lorsque les sables d'Egypte seront un peu retombés.
En attendant, Manteau d'étoiles se met à l'heure de printemps. C'est toujours ça ...
Je vais même vous faire un aveu : plus d'une semaine sans même passer sur mon manteau d'étoiles !
Les raisons ? Une accumulation de circonstances :
- le projet Kheops, dont le bouclage approche avec un gros événement le 30 mars dont vous entendrez sans doute parler. Tensions, stress et horaires lourds, je pense que tous ceux qui ont eu à boucler un grand projet me comprennent. C'est formidable, enthousiasmant, mais je me suis parfois demandé si je n'allais pas m'enrouler dans des bandelettes avant de me coucher dans un sarcophage.
- des travaux dans le nouvel appartement qui ont failli me rendre fou. Deux mois à devoir être derrière l'entrepreneur pour le faire avancer et à rectifier ses erreurs. J'étais obligé de passer tous les soirs, cela ne s'est terminé que dimanche dernier après un ultime changement de tirette de mitigeur. Un vrai feuilleton dont mes collègues de bureau suivaient les épisodes au quotidien.
- des travaux de peinture que nous avions décidé de faire nous-même et qui furent retardés par les précédents. J'y passe tous mes week-end depuis un mois. Heureusement, toute la famille s'y est mis et nous aide d'une manière exceptionnelle, allant jusqu'à venir de la Réunion malgré le cyclone Gamède. De mon côté, j'ai pas mal progressé en bricolage, même si la manière dont j'enduis les murs laisse encore à désirer.
- le déménagement à organiser, que j'ai fini par déléguer à Christine et à ma belle-mère, et qui, à elles deux, vous mettent en cartons tout un appartement plus vite que leur ombre ;-) Si, si, Toutankharton, heu tout en carton (quand je vous dis que l'Egypte est mon obsession du moment).
- enfin, dernier pied de nez, un disque de mon PC a décidé de cesser de fonctionner.
Résultat : trop de pression, trop de stress pour ne serait-ce que voir les petits détails dans lesquels germent les haïkus. Je n'avais plus le temps de regarder autour de moi, je ne voyais plus rien. J'ai bien cru que c'en était fini de la poésie.
Et puis, depuis quelques jours, l'oeil s'est à nouveau ouvert. Toutefois, je n'arrive pas encore à ré-écrire. L'oeil voit ce magnifique printemps précoce, l'oreille entend le chant des oiseaux et la narine frémit au parfum des jacinthes, mais la plume ne jette encore que des notes éparses dans le fidèle carnet.
Le miroir est encore trop obscurci par les soucis et les tensions pour permettre l'écriture, mais je pense que cela ne tardera plus trop.
N'attendez toutefois pas trop d'ici le 30 mars, lorsque les sables d'Egypte seront un peu retombés.
En attendant, Manteau d'étoiles se met à l'heure de printemps. C'est toujours ça ...
par Richard
publié dans :
Au quotidien ...
L'angine et l'otite jointes au projet Kheops m'ont retenu loin de mon blog.
Les antibiotiques ayant fait leur oeuvre, je me sens mieux. Voici donc un petit résumé de la semaine, en commençant par la fièvre.
Je n'en ai pas souvent, mais lorsque ça arrive, c'est assez violent, avec une curieuse impression de sortir de mon corps.
tremblements de fièvre -
deviendrais-je un bouddha
dans ce corps brûlant ?
Et puis Maurice Papon est mort et a été enterré avec sa légion d'honneur (légion d'horreurs?) Je pensais qu'elle la lui avait été ôtée, mais il semble que la réalité soit plus complexe. Quoiqu'il en soit, je me demande ce que je ressentirais si j'étais détenteur de cette décoration à la pensée que Papon est parti avec.
Et puis cette vision de demi-saison en fin de semaine, bien plus sereine
un couple devise
sous une petite pluie
cerisiers en fleurs
Les antibiotiques ayant fait leur oeuvre, je me sens mieux. Voici donc un petit résumé de la semaine, en commençant par la fièvre.
Je n'en ai pas souvent, mais lorsque ça arrive, c'est assez violent, avec une curieuse impression de sortir de mon corps.
tremblements de fièvre -
deviendrais-je un bouddha
dans ce corps brûlant ?
fièvre -
légèrement au-dessus du lit
mon esprit si calme
légèrement au-dessus du lit
mon esprit si calme
Et puis Maurice Papon est mort et a été enterré avec sa légion d'honneur (légion d'horreurs?) Je pensais qu'elle la lui avait été ôtée, mais il semble que la réalité soit plus complexe. Quoiqu'il en soit, je me demande ce que je ressentirais si j'étais détenteur de cette décoration à la pensée que Papon est parti avec.
Papon enterré
sur sa tombe une couronne
rouge sang
sur sa tombe une couronne
rouge sang
Papon enterré
une goutte de sang
à la boutonnière
une goutte de sang
à la boutonnière
Et puis cette vision de demi-saison en fin de semaine, bien plus sereine
un couple devise
sous une petite pluie
cerisiers en fleurs
par Richard
publié dans :
Au quotidien ...
Mon fiston m'a repassé une crève carabinée. Rhume, courbatures et fièvre, la totale!
Lui n'en paraît pas autrement affecté. Malgré la fièvre, il a une pêche d'enfer.
Scène matinale : le bout de chou touche mon front.
"Oh c'est chaud! Papa l'est malade. Papa l'a mett' le micament dans la bouche"
Pas de haïku aujourd'hui, je suis trop cassé. Juste ces quelques mots d'enfant.
A bientôt, je vais me coucher.
Lui n'en paraît pas autrement affecté. Malgré la fièvre, il a une pêche d'enfer.
Scène matinale : le bout de chou touche mon front.
"Oh c'est chaud! Papa l'est malade. Papa l'a mett' le micament dans la bouche"
Pas de haïku aujourd'hui, je suis trop cassé. Juste ces quelques mots d'enfant.
A bientôt, je vais me coucher.
par Richard
publié dans :
Au quotidien ...
L'année du cochon de feu a débuté hier soir. Cochon en Chine, sanglier au Japon, nous voilà de toutes manières dans une année un peu spéciale car l'élément cosmogonique feu est cette année associée à ce signe, ce qui n'arrive qu'une fois tous les soixante ans. C'est important, car la coutume veut que les natifs du cochon de feu soient particulièrement chanceux. Ainsi, de nombreux couples dans la communauté asiatique essaient d'avoir un enfant cette année-là. Nous ne l'avons pas fait exprès, mais notre fille naîtra en mai ...
Quoi qu'il en soit, nous avons fêté cela en famille, et ....
QONG XI FAT CAI
Bonne année du cochon à tous!
Quoi qu'il en soit, nous avons fêté cela en famille, et ....
année du cochon
au menu
du porc laqué
au menu
du porc laqué
QONG XI FAT CAI
Bonne année du cochon à tous!
par Richard
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Au quotidien ...
Nous avons fait de gros tests techniques cette nuit pour un événement à venir. Il fallait attendre la fin de l'exploitation de la salle pour intervenir, raison pour laquelle nous avons démarré en toute fin de soirée.
Je suis donc rentré tard (ou tôt, tout dépend du point de vue!) et lorsque mon fils nous a réveillés en demandant du lait, je n'étais pas en pleine possession de mes moyens ...
trop courte nuit -
le ciel bleu rosit à l'Est
mes yeux fatigués
n'y voient même pas s'éteindre
la toute dernière étoile
Je suis donc rentré tard (ou tôt, tout dépend du point de vue!) et lorsque mon fils nous a réveillés en demandant du lait, je n'étais pas en pleine possession de mes moyens ...
trop courte nuit -
le ciel bleu rosit à l'Est
mes yeux fatigués
n'y voient même pas s'éteindre
la toute dernière étoile
par Richard
publié dans :
Au quotidien ...






